APB : dernière ligne droite

Lundi, les lycéens de terminale ne pourront plus ajouter de formations sur la plate-forme APB (Admission post-bac). Ils jouent donc une partie de leur avenir maintenant, ce qui peut en angoisser plus d’un. Comment ça marche ? Comment faire les bons choix ? Petite guide de survie pour les retardataires.

APB, trois lettres qui font peur. Leurs années lycée sur le point de s’achever, les lycéens de Terminale doivent à présent se tourner vers l’avenir. Une grande école, une université, une classe préparatoire… Les possibilités sont nombreuses mais il faut faire un choix, et vite ! Le portail des admissions post-bac est ouvert depuis près de deux mois, et il ne reste plus que quelques jours (20 mars) à ces jeunes lycéens pour faire leurs voeux. Mis en place par le Ministère de l’Education Nationale en 2009, le système APB va décider du sort d’environ 800 000 élèves cette année. Pourtant, beaucoup ignorent encore le métier qu’ils veulent exercer….

24 choix possibles

A 18 ans, il est parfois difficile de trouver son orientation professionnelle. Et même quand on a une idée en tête, des doutes subsistent, « Ai-je le niveau ? », « Vont-ils me prendre ? »… Heureusement, le système APB est adapté à ces problématiques et laisse sa chance à chacun. En tout, les lycéens de Terminale peuvent mettre jusqu’à 24 choix. Et dans ces choix ils sont obligés de mettre une licence ouverte pour ne pas se retrouver sans rien l’année prochaine. Si tout cela reste encore flou pour certains, le mieux à faire consiste à classer ses choix en fonction de ses envies. En premier, la formation rêvée et en dernier la licence. Ensuite, le logiciel APB envoie les demandes dans l’ordre et dès qu’il reçoit une réponse favorable, le processus s’arrête.

Le conseil ultime pour faire le bon choix est donc de ne surtout pas s’autocensurer. Il y aura toujours une solution de repli alors n’ayez pas peur de vous lancer. En cas de doute, vous pouvez toujours demander conseil à votre conseiller d’orientation, vos professeurs et même vos parents. Alors pas de stress, et maintenant à vos souris !

 

Paul Lauterbach

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